Imposer un black-out sur certaines informations est contre-productif face au terrorisme

Envoyé le 29 juillet 2016

Le drame de Nice, 3e attentat de masse en 18 mois en France, l’attentat de Saint-Étienne-du-Rouvray comme d’autres attaques similaires, interrogent tous les aspects de la vie de la nation. Il est normal que le travail des journalistes et médias soit lui aussi questionné, d’autant qu’il n’est pas toujours irréprochable. Mais depuis plusieurs jours une petite musique est en train de monter, qui vise à faire des journalistes et des médias, au mieux des boucs émissaires, au pire des complices des terroristes, et qui invite à leur imposer des règles pour la couverture de ces événements.

lire l’intégralité de la tribune de Patrick Eveno , président de l’ODI , parue le 28 juillet dans les colonnes du Monde.fr

lire également une tribune parue sur le site de L’Obs Le Plus « le public doit être informé, mais les les médias et les journalistes ne peuvent s’exonérer d’une réflexion sur le traitement des informations relatives au terrorisme » –  ici