« Le journalisme à l’épreuve de la Présidentielle », deux tables rondes le 25 septembre

Envoyé le 1 septembre 2017

L’ODI et les Entretiens de l’Information vous invitent le 25 septembre à Paris à assister à deux tables rondes consacrées à l’impact de la campagne présidentielle sur l’information. La très longue campagne 2016-2017 a mis en lumière le déclin d’une fonction première des médias, celle de sélection, de choix des faits, des événements, des sujets qui méritent d’être portés à la connaissance du public.  Contournement des médias traditionnels par les politiques, campagne de rumeurs et d’intoxication, quelles conséquences ont eu ces techniques de communication sur le travail des journalistes et sur l’information ?

Rendez vous le 25 septembre de 14h00 à 18h30 à l’Amphithéâtre des thèses de Paris II, 391 rue de Vaugirard, 75015

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Entrée libre et gratuite, avec inscription obligatoire : 25septembre.odi.observatoire@gmail.com

Un commentaire

  1. Je souhaite faire part de ma consternation de journaliste concernant la façon dont l’information a été maltraitée durant cette (trop) longue campagne présidentielle dans les médias nationaux et à la télévision.
    Un an durant, bien avant la déclaration de candidature, exposition constante du couple Macron, à l’unité ou en lot, en tête de gondole des magazines d’actualité dans ce qui ressemble furieusement à de la vente forcée.
    Puis focalisation sur l’« affaire Fillon ». Traiter les faits, c’est notre métier. Mais étirer cette affaire avec des commentaires politiciens qui ne passionnent (et encore !) que les étudiants de Science-Po, c’est pour éviter les sujets qui fâchent ?
    Ensuite on martèle que le vainqueur de cette primaire des candidats républicains (pas le parti) a déjà les deux pieds à l’Elysée, le reste n’est qu’une formalité. Comme la légitimité qui en découle.
    Encore plus grave : durant les six mois de campagne effective, les commentateurs n’ont fait aucune analyse argumentée des programmes électoraux des candidats qui en avaient un, ni de l’absence de programme pour ceux qui n’en avaient pas jusqu’à la dernière minute. On se fout de qui ?
    En revanche, on a pu admirer l’homogénéité des « débats » politiques sur les plateaux télévisés, les mêmes invités qui étaient à peu près du même avis passant d’une chaîne à l’autre pour des échanges « pédagogiques » au sens thatchérien : « TINA ».
    A l’arrivée, impression de vide sidéral pour une population de plus en plus déboussolée et livrée à elle-même. Et maintenant, on fait quoi ?
    Sonja Rivière