« L’auteur d’un délit très grave et qui connaît un fort retentissement devient un personnage public » rappelle le Conseil suisse de la Presse

Envoyé le 5 décembre 2016

Retour sur le rapport annuel du Conseil suisse de la Presse paru au printemps. On y trouvera notamment une réflexion sur la publication ou non des identités d’auteurs de délits très graves qui rejoint des interrogations débattues en France, mais aussi des remarques éthiques sur l’utilisation des indiscrétions par les journalistes, ou une réflexion sur la publicité par la presse des procédures judiciaires.

Le rapport 2015 revient également sur des décisions importantes prises depuis 1992, qui forment aujourd’hui une jurisprudence éthique qui sert de référence aux professionnels de l’information en Suisse.

Le Conseil suisse de la Presse a enregistré 85 plaintes en 2015 :  60 avis ont été rendus, 30 pour considérant que la plainte n’était pas fondée sur une question de déontologie, 16 pour rejeter la plainte sur le fond, 14 pour donner totalement ou partiellement raison au plaignant. lire ici le rapport 2016